DSC06880Plus que ma lecture hebdomadaire de Elle, c'est ma visite quasi-quotidienne de blogs qui crée beaucoup de mes envies de modes et de cuisine.

C'est donc en salivant régulièrement devant les photos d'une de ses élèves, et en apprenant que Lorette était grenobloise (Claix pour être précise) que j'ai pris contact avec elle pour un de ces stages et que j'ai attendu patiemment qu'une place soit dispo.

Mon stage du mois de septembre m'a permis une première approche, complétée quelques semaines aprés par un stage de recyclage proposé par ma voisine experte confirmée en macaron (élève de chez Vahlrona, rien que ça!) aprés  deux tentatives infructueuses soldée par plusieurs fournées de "macarons-crépes".

Depuis je suis ravie: figurez vous que mes macarons ressemblent à des macarons!

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        parfum violette pour ceux-là et coing là-haut

Je comprends, en en faisant, pourquoi les couturières et autres bidouilleuses qui apprennent à faire des macarons n'arrivent plus à s'arrêter d'en faire:

D'abord esthétiquement le macaron est magnifique et d'une grande subtilité. Sa rondeur habillée de la fameuse collerette que l'on dirait faite de dentelle et qui casse son coté trop lisse, en fait un met trés sensuel que l'on admire et que l'on est fière d'avoir réalisé.

Ensuite, le macaron ne s'improvise pas, il s'apprend: tout comme la couture et  le tricot il faut respecter et maîtriser les règles de base pour pouvoir ensuite apporter sa touche créative .

C'est pour cela que l'on a envie de recommencer pour qu'ils soient de + en + réussi esthétiquement et bien entendu de + en + délicieux

Enfin, en ce qui me concerne, il n'y a qu'à attendre mon loulou de 2 ans demandé un "macallion" pour finir de me rendre addict:

Me voilà donc macaronphile!